Sorry Mummy.com : le site des tatoueurs du monde entier

Page d'accueil du site "Sorry Mummy"

Page d’accueil du site « Sorry Mummy »

Le tatouage est un art. Les deux jeunes Nantais Constant Desfosse et Richard Jouanguy qui développent le site Sorry Mummy.com en sont convaincus. Oui, mais les tatoueurs sont des dizaines de milliers ! Et ils ont tous leur style bien particulier : tribal, réaliste, fantaisie, dark, couleur ou noir et blanc… « Se faire tatouer répond à un projet tout à fait personnel. Parfois, on a une idée très claire de ce que l’on veut, parfois, on ne sait pas trop. Les tatoueurs se font connaître par le bouche à oreille. Le site permet d’aller plus loin. Il est une vitrine pour les tatoueurs des 5 continents pour qu’ils y présentent leur art », raconte Richard.

Depuis 2 années, les deux nantais voyagent dans les shop de tatouage du monde entier. Ils ont commencé à Nantes, puis, ils se sont rendus aux Etats-Unis ou en Espagne. A la convention du tatouage de Montréal, ils ont rencontré des tatoueurs débordants de créativité.

« Le site permet de tomber sur le tatouage de ses rêves. Avec notre custom request, les visiteurs peuvent inviter les tatoueurs à se mobiliser autour d’un projet de tatouage », poursuit Richard. « ça marche du feu de dieu. Les tatoueurs nous ont rejoint rapidement. Ils sont déjà plus de 200. Sur leur page personnelle, ils peuvent également proposer certaines de leurs créations »

Site du tatouage à découvrir : Sorrymummy.com

Aux gourmandises : un salon d’esthétique à croquer

Mathilde Laurentin dans son salon d'esthétique gourmand

Mathilde Laurentin dans son salon d’esthétique gourmand

Il flotte des parfums de caramel, de lait, d’ananas, de mandarine ou de citron vert dans la jolie boutique toute rose de Mathilde Laurentin, une jeune femme qui se considère à la fois gourmande et coquette. La jeune Mathilde a décidé d’apporter ses friandises et ses sucreries au monde de l’institut de beauté, qu’elle juge de manière générale légèrement aseptisé. Fraise tagada et guimauve accueillent les clientes.

Les produits de Mathilde sont naturels et « Made in France ». « J’ai travaillé dans de nombreux instituts avant d’ouvrir le mien. Au cours de mes expériences, j’ai fait la rencontre de sublimes marques de cosmétique et de soin ». Les produits de la marque «Boud’soie » apportent aux étagères du salon de Mathilde un parfum suranné. « Pour les ongles, c’est forcément Opi. Le top du top ».

Nul doute, Mathilde réalise un rêve de petite fille : devenir esthéticienne. « J’aime le contact avec la cliente, j’aime écouter les petits soucis des femmes qui pensent qu’elles ont des kilos en trop ou bien des petites rides. Pour moi, elles sont toutes belles et je veux qu’elles le sentent dans mon salon ! »

« J’ai été extrêmement bien accueillie par les commerçants du quartier. Tous les jours, je rencontre de nouvelles clientes qui me disent combien elles sont attachées au commerce de proximité ». Pour les Nantaises du quartier et d’ailleurs, Mathilde dispense des soins pour le visage et pour le corps, des épilations à la cire qui sent bon, des manucures ou du maquillage. Dans une des cabines, une haute baignoire cache un vélo : « Il s’agit de l’hydrobike ! Pédaler dans l’eau permet de perdre quelques kilos et de se muscler ».

Aux gourmandises. 22, rue Paul Bellamy. Tel : 02 51 82 72 74. Site : auxgourmandises-spa.fr

Massage et philosophie se rejoignent sous les mains de Gérald Briouze

Gérald Briouze pour Shizen School

Gérald Briouze

« J’aime le contact de la peau, j’aime la sentir glisser sous mes doigts. Lorsque je masse, je m’embarque moi-même dans un nuage de bien-être, à tel point que j’ai parfois du mal à reprendre mes esprits quand le massage est terminé », explique Gérald Briouze tout en contemplant ses mains.

Gérald vient de rejoindre l’espace 111, à Rezé, un lieu dédié au bien-être et à la spiritualité. Ce bel espace doucement parfumé est à lui seul une invitation au voyage. Gérald y a posé ses tables et ses huiles de massage. « Je pratique le massage pour les particuliers. Je suis également formateur auprès des professionnels qui souhaitent approfondir leurs compétences », poursuit le masseur.

Il y a des personnes qui s’expriment à travers les mots, d’autres par le regard. Gérald, lui, a choisi le toucher comme vecteur de communication. « C’est au cours de la trentaine, que j’ai véritablement décidé de faire du massage le cœur de ma vie professionnelle. Je massais surtout ma famille et mes amis. Et puis j’ai fait la rencontre d’un formidable professeur : je me suis lancé, comme une évidence », se souvient-il.

Abhyanga, Thaï, Shirotchampie, Zen Shindo, Amma ou Californien : l’univers du massage est vaste. « Je suis particulièrement sensible aux massages issus du monde asiatique car ils correspondent à ma philosophie de vie » conclut-il. Sous ses mains, le massage et la philosophie ne font plus qu’un.

Gérald Briouze. 111 rue de la commune de 1871, Rezé. Tel : 06 20 45 37 57 ou 02 40 58 29 65. Site : shizenschool.fr ou massagenantes.fr

Black Verveine : du prêt-à-porter Made in France

Aurélie Guilbaud est la créatrice de la marque Black Verveine

Aurélie Guilbaud est la créatrice de la marque Black Verveine

La petite Aurélie Guilbaud, âgée de 10 ans, noircissait des heures durant des feuilles de dessin où elle imaginait ses futures collections de vêtements. Aucun détail n’était omis, jusqu’aux titres des collections, soigneusement recopiés sur le papier. « Ma mère me cousait mes vêtements. Peut-être que ma passion pour le stylisme me vient d’elle » se souvient Aurélie, la créatrice de la marque « Black Verveine ».

Le Black, c’est pour la couleur. Aurélie en raffole. L’élégante frange brune qui lui encadre le visage en témoigne. La Verveine, c’est pour l’aspect éthique. « En avançant dans la vie, j’ai peu à peu éveillé ma conscience à l’écologie. J’ai commencé à faire attention à ce que je mangeais, puis, à ce que je portais. Le tissu de nos habits nous colle à la peau. C’est important pour moi qu’il soit de qualité », affirme-t-elle.

Les habits de Black Verveine s’adressent à de nombreuses femmes. « Entre 25 et 65 ans », précise Aurélie en souriant. Ils marient les matières et le graphisme. Le coton, la soie et le chanvre s’entremêlent. Aurélie importe ses matières de l’étranger : « En France, je n’ai pas réussi à me fournir en tissu biologique pour le moment, mais je ne désespère pas ! » Ensuite, elle active son réseau de couturières qui confectionnent les vêtements de sa marque, commercialisée sur internet. La collection de l’été prochain est déjà en cours !

Black Verveine. Tel : 06 22 97 91 14. Site : blackverveine.com. À Nantes, chez « Papaye & Citron », 10, rue des Carmélites.

De la Papaye au Citron : du prêt-à-porter fruité à Nantes

Emmanuelle le citron et Marie-Brune la Papaye

Emmanuelle le citron et Marie-Brune la Papaye

Emmanuelle est le citron. Marie-Brune est la papaye. Pour trouver le nom de leur boutique, les deux jeunes femmes n’ont pas eu trop besoin de se creuser la tête : « C’est fruité, c’est frais, c’est coloré et c’est nous ! » s’exclament-elles. Emmanuelle Bureau vient du monde du design et de l’architecture d’intérieur. Sa copine, Marie-Brune Lafargue est sortie des ateliers de stylisme et de modélisme. « Nous avons une prédilection pour la mode », assurent-elles.

Rue de Strasbourg, entre les cafés et le Cinématographe, elles ont ouvert leur boutique de prêt-à-porter : « Papaye & Citron ». Parmi les rangées de portants en cuivre sous lesquels sont suspendus les vêtements, on y trouve les jolis bijoux en bois de la créatrice Ïu ou les lampes design des artistes Nantais.

Le choix des créateurs est rigoureux. « Nous faisons nos sélections ensemble et ça peut parfois prendre du temps ! Nous aimons les créateurs qui privilégient la fabrication artisanale et nous veillons à renouveler nos pièces souvent », raconte Marie-Brune.

« La femme Nantaise qui s’habille chez Papaye et Citron est une jeune active qui aime la mode et le design. Pour les plus petits budgets, nous réservons un espace de dépôt-vente. Nous y trions de beaux vêtements, chic et classe, dans l’air du temps », explique Emmanuelle, le « Citron ». Marie-Brune, la « Papaye », l’interrompt : « Pour le mois de septembre, nous allons faire de la place aux Messieurs. Le créateur Bob Carpenter arrive chez nous avec ses chemises sobres toujours relevées d’un petit détail original ».

Papaye & Citron. 10, rue des Carmélites. Tel : 09 83 27 29 46. À retrouver sur Facebook.