Sorry Mummy.com : le site des tatoueurs du monde entier

Page d'accueil du site "Sorry Mummy"

Page d’accueil du site « Sorry Mummy »

Le tatouage est un art. Les deux jeunes Nantais Constant Desfosse et Richard Jouanguy qui développent le site Sorry Mummy.com en sont convaincus. Oui, mais les tatoueurs sont des dizaines de milliers ! Et ils ont tous leur style bien particulier : tribal, réaliste, fantaisie, dark, couleur ou noir et blanc… « Se faire tatouer répond à un projet tout à fait personnel. Parfois, on a une idée très claire de ce que l’on veut, parfois, on ne sait pas trop. Les tatoueurs se font connaître par le bouche à oreille. Le site permet d’aller plus loin. Il est une vitrine pour les tatoueurs des 5 continents pour qu’ils y présentent leur art », raconte Richard.

Depuis 2 années, les deux nantais voyagent dans les shop de tatouage du monde entier. Ils ont commencé à Nantes, puis, ils se sont rendus aux Etats-Unis ou en Espagne. A la convention du tatouage de Montréal, ils ont rencontré des tatoueurs débordants de créativité.

« Le site permet de tomber sur le tatouage de ses rêves. Avec notre custom request, les visiteurs peuvent inviter les tatoueurs à se mobiliser autour d’un projet de tatouage », poursuit Richard. « ça marche du feu de dieu. Les tatoueurs nous ont rejoint rapidement. Ils sont déjà plus de 200. Sur leur page personnelle, ils peuvent également proposer certaines de leurs créations »

Site du tatouage à découvrir : Sorrymummy.com

Casa de Leoes: le bonheur dans un salon de tatouage

Casa LeoesFabrício chante plus fort que ses machines. Et sa voix emplit de joie les clients du salon de tatouage, la Casa de Leoes. Fabrício s’arrête-t-il parfois de chanter ? Non ! Il chante tout le temps selon Adrien et Emilie qui travaillent au salon. Tous les trois sont amis et ont ouvert un salon de tatouage et de piercing à Nantes : La Casa de Leoes. « On adore ici ! On est super bien situé et en plus à deux pas du tram ! » explique Emilie qui ne peut pas imaginer sont corps sans tatouage : « quand j’aurai 80 ans, j’espère que mon corps sera recouvert de tatouage. Sans eux, je me sens à poil ! » rigole-t-elle.

Mais à la Casa de Leoes, Emilie ne touche pas aux aiguilles de tatouage. Elle s’occupe uniquement des piercings. Ce sont Adrien et Fabrício qui tatouent. Fabrício vient du Brésil, de Porto Alegre plus précisément. Là bas, le tatouage est une institution : « Ce n’est pas la même chose qu’en France. Au Brésil, le tatoueur est considéré comme un artiste. On lui fait confiance pour laisser son art s’exprimer sur son propre corps. Et on ose se lâcher. Au Brésil, on aperçoit partout des tatouages magnifiques ! » s’enthousiasme Fabrício qui a rencontré Emilie alors qu’il assistait à un concert dans le sud de la France. Les deux se sont retrouvés autour de la passion du tatouage.

La Casa de Leoes, 5, rue La Pérouse. Tel : 02 28 44 57 61. Site : La Casa de Leoes