La pizzeria 180 g pèse son poids sur l’Île de Nantes

La pizzeria 180 g

La pizzeria 180 g

Aymeric Dodemand et Renaud Bouillet sont fièrement plantés devant leur four duquel ils font sortir de délicieuses pizzas qu’ils vendent à l’unité ou bien à la part. Après de savants calculs, ils ont décrété que la part de pizza idéale devait peser 180 g. « C’est une estimation bien entendu, mais on a trouvé que c’était un beau chiffre. A tel point que c’est ainsi que nous avons nommé notre pizzeria« , expliquent ils.

Aymeric et Renaud sont deux copains normands. Ils ont quitté leur verte Normandie pour venir s’installer à Nantes où ils ont trimé pendant 7 mois de travaux avant d’ouvrir leur pizzeria 180 g sur l’Île de Nantes. « Pendant les travaux, les habitants du quartier venaient nous voir, intrigués. J’ai le sentiment que nous étions attendus et effectivement, nous avons reçu un formidable accueil !  » s’exclame Aymeric. Désormais, les gourmands de 180 g accourent même du centre-ville pour s’offrir une part de pizza et la déguster dans le restaurant ou bien sur les bords de Loire, juste à côté.

Pour devenir pizzaïolo émérites, Aymeric et Renaud se sont longuement formés. « Nous avons fait de nombreux essais avant d’atteindre le résultat d’aujourd’hui. Nous sommes plutôt contents « , concluent-ils. Un client confirme la bouche pleine : « Je me régale !  »

Adresse de 180 g, sur l’Île de Nantes, place François-II, tél. 09 52 33 40 74, site : 180g.fr

A Nantes, le Fish and Chips s’accompagne d’un muscadet : Poisson Paré

Benjamin Bousseau cuisine le poisson. C'est aussi un bon vivant !

Benjamin Bousseau cuisine le poisson. C’est aussi un bon vivant !

« Je voulais que mon  » Fish and Chips  » ressemble à un bistrot à l’ancienne », annonce Benjamin Bousseau. On peut dire qu’il y est parvenu. Quai de la Fosse, à Nantes,  » Poisson Paré  » évoque une adresse qui aurait toujours existé. Avec sa faïence jaune aux murs, son logo à l’ancienne et ses gracieux luminaires, on pourrait faire de  » Poisson Paré  » sa cantine quotidienne.

« J’ai fait travailler des copains et des Nantais. Pour l’architecture du lieu, c’est l’agence Sona. Noctiluca s’est chargé de la lumière. Mes copains graphistes se sont emparés du logo ». Benjamin se sent comme un poisson dans l’eau dans son bistrot.

« Un bon Fish and Chips s’accompagne immanquablement d’un bon muscadet du coin », s’exclame Benjamin qui en connaît désormais un rayon sur le sujet. « On utilise le verbe « parer » pour la viande, comme on l’utilise pour le poisson. Quand on pare une protéine, cela veut dire qu’on enlève les viscères et tout ce qui n’est pas nourrissant », décrit-il. Suivi par sa compagne Emilie Piasecki qui l’a rejoint dans l’aventure, Benjamin, anciennement guitariste, se reconvertit dans la restauration.

« Bien sûr, j’ai fait un saut en Grande-Bretagne pour y découvrir les Fish and Chips. Mais surtout, j’ai suivi de longs apprentissages chez des amis cuisiniers pour apprendre ma recette de panure qui se présente sous forme de dentelle. J’en garde le secret », lance-t-il, mystérieux.

Pour varier les plaisirs, Benjamin ne propose pas seulement des Fish and Chips. Il y a toujours un poisson frais cuisiné à la carte ! Le samedi, c’est une autre histoire. Les clients du marché de la petite Hollande font une escale, leurs paniers chargés, à la terrasse de Poisson Paré pour y déguster une assiette de la mer et quelques bulots.

Poisson Paré. 12, quai de la Fosse. 02 40 35 42 05. Site : poissonpare.com

Voir le site de l’agence d’architecture Sona et de l’agence de conception lumière Noctiluca.

Les poulets rôtis du bar-restaurant du Coup du lapin

coup du lapinDeux copains, Seb Ravache, barman, et Jo Delarue, cuisinier, viennent d’ouvrir leur bar-restaurant Le coup du lapin, dans le quartier Madeleine-Champ-de-Mars. Le nom est un petit clin d’oeil à l’ancien Cul-de-poule. Le midi, il n’y a qu’un seul et unique plat, cuisiné par les soins de Jo : le poulet rôti accompagné de ses frites et de sa sauce maison. « Le poulet rôti est et restera notre signature », affirment-ils en choeur.

Côté bar, Seb a de la bière belge plein le comptoir. « J’adore la bière. Pour ce qui est du vin, nous proposons en grande partie des vins locaux qui proviennent des vignerons d’à-côté ». « Le coup du lapin » se revendique comme un bar chaleureux et animé. « Tous les mois, nous proposons une nouvelle exposition, des concerts ou encore du théâtre d’improvisation », explique Seb.

Seb et Jo sont enchantés d’arriver dans ce quartier qu’ils connaissaient d’avant. « Nous n’aurions pas ouvert notre bar-restaurant ailleurs. Nous sommes fans du quartier », concluent-ils.

Le coup du lapin, 21, rue des Olivettes. Tél. 09 83 78 51 17. Sur Facebook.

Le Little Roger, bar-brasserie, un café pour des hipsters et des papis !

Little RogerÀ deux pas de la place Royale, Clémence et Étienne Le Breton viennent d’ouvrir leur bar-brasserie : le Little Roger. « Tout le monde nous demande qui est Roger : il s’agit du grand-père d’Étienne », explique Clémence depuis son comptoir.

La journée, le café est un lieu convivial. Clémence apporte aux clients ses moelleux au chocolat ou bien ses généreuses tartines du midi, grâce au pain qu’elle va chercher le matin chez un boulanger nantais. « Nous aimons dire que nous faisons du happy kitchen bar. Notre philosophie est de se faire plaisir », affirme la jeune femme.

Le soir, Little Roger se transforme en bar et les DJ se succèdent. « Ils adorent notre saucisson, peut-être que c’est pour lui qu’ils viennent », sourit Clémence. Le couple veut pratiquer des tarifs simples et accessibles : chez Little Roger, le café est à 1 €.

Little Roger, 3, rue de l’Échelle, tél. 09 82 20 44 87. À retrouver sur Facebook.

Deux copines sont les Mam’zelle Breizh de la crêpe !

Mam'zelle breizhElles sont fraîches les galettes groisillonnes ! Et elles viennent de s’amarrer à Nantes, rue du Chapeau-Rouge, dans le centre-ville. Sandrine Gallo est au service, Étiennette Le Dref est à la crêpe. Les deux sont copines et viennent d’une crêperie de l’île de Groix.

« Quand on a vu cette petite terrasse au calme de la rue du Chapeau-Rouge, on a eu le coup de coeur ! » s’exclame Sandrine. « Les Groisillons de Nantes ont été nos premiers clients », poursuit-elle.

À la carte, Étiennette et Sandrine ne proposent que du frais. « Pas de congélo ici », refuse Étiennette, qui concocte des galettes classiques à la pâte fine et croustillante avec une farine du Morbihan. Racine oblige, le cidre est artisanal et vient lui aussi du Morbihan. L’originalité de Mam’zelle Breizh vient des « Breizh tapas » d’Étiennette, à consommer en apéritif.

Mam’Zelle Breizh, 4, rue du Chapeau-Rouge. Tél. 02 72 65 94 02.