Un traiteur asiatique dans le centre-ville Nantais : Song Comptoir

song comptoirLes savoureux produits asiatiques de Song Comptoir sont à retrouver, rue de Verdun, dans le centre-ville de Nantes. « Le restaurant principal, Song Comptoir, a vu le jour rue Santeuil, dans le quartier Graslin. Nous sommes un peu ses enfants« , raconte Tiphaine Senaux, qui travaille chez Song. Nhung Phung est la chef des cuisines de Song Comptoir. Elle passe sa vie à imaginer de nouvelles recettes et à décliner pour ses clients des plats inspirés à la fois de l’Asie et de l’Europe. Les produits frais du Song comptoir de la rue de Verdun mijotent d’abord, dans les cuisines de Nhung Phung.

« Notre chef, la cuisinière Nhung Phung aime visiter la gastronomie française ainsi que la culture asiatique. Dans ses plats, on retrouve les deux influences « , poursuit Tiphaine qui est elle-même une passionnée des plats de madame Nhung Phung. « J’adore le wok de boeuf qui a mariné dans une sauce au curry. Et que dire du cheese cake à la manque qui est un véritable délice ? »

Sur place ou à emporter, les plats de Song Comptoir remportent un franc succès dans le quartier de la rue de Strasbourg. Le restaurant met également un service de livraison à la disposition des particuliers ou des entreprises.

Song comptoir, 21, rue de Verdun, tél. 02 40 89 06 71

Dans l’antre de la plus vieille mercerie Nantaise

au fil d or À l’occasion du salon « Pour l’Amour du Fil », qui ouvre ses portes du mercredi 22 au 25 avril au Parc des Expositions de la Beaujoire, la plus vieille mercerie de Nantes, Au fil d’Or, dévoile ses mille et un petits trésors qui servent à coudre, rapiécer, raccommoder, piquer, tricoter ou encore broder.

Depuis 1947, le numéro 7 de la rue Santeuil est une mercerie. Et cela n’est pas près de changer grâce au dynamisme de sa propriétaire Sophie Héraud. En 1999, lorsqu’elle a repris le commerce, Sophie n’était pas plus que cela portée sur la couture ou la broderie : « C’est une passion qui m’est venue petit à petit. Aujourd’hui, je ne la pratique pas mais je développe une foule d’idées pour mes clients », raconte Sophie qui souffle aussi parfois ses idées à ses fournisseurs.

Un regain d’intérêt pour la couture

au fil d orÀ 44 ans, la tenancière de la mercerie n’a jamais le temps de s’ennuyer : « c’est un commerce tellement diversifié, on y trouve de tout et c’est également un secteur en plein essor ». Depuis 4 ou 5 ans, Sophie constate en effet un regain d’activité pour la couture. Un public plus jeune et plus masculin franchit les portes de sa mercerie. « Parfois, des hommes me demandent du fil et des aiguilles. Ils prétendent que c’est pour leur épouse, mais je ne suis pas dupe, je sens bien que ce sont eux qui s’y mettent ». Le récent succès des émissions de télévision qui mettent en compétition des candidats couturiers y est pour quelque chose dans ce nouvel intérêt pour la couture. Sophie croise les doigts pour que cela ne soit pas qu’un phénomène de mode.

Les clients de la mercerie sont aussi des hommes

Internet et les réseaux sociaux relancent eux-aussi l’intérêt du public pour la couture. On peut y trouver des tutoriels pour apprendre à coudre ou bien des patrons pour faire ses propres habits. Mais Sophie reste sceptique : Internet ne remplacera pas les conseils du commerçant. « Je sais que beaucoup de mes fournisseurs ont vendu des machines à coudre à Noël. Le secteur change, la couture et le tricot reviennent à la mode et c’est aussi ce qui me plaît dans le métier. Je dois rester à la page pour guider ma clientèle », poursuit Sophie, interrompue par deux messieurs venus acheter des écussons pour cacher de manière heureuse les trous sur leurs pantalons usés.

Au fil d’or. 7, rue Santeuil. Tel : 02 40 69 83 66

A la recherche d’économie d’énergie avec A2M

A2M energiesMathieu Guérard et Mickaël Huau ont beaucoup de choses en partage. Ils sont Nantais, trentenaires, amis, collègues ainsi que beaux-frères. Tous deux, même lors des repas de famille, s’intéressent à la question de l’économie d’énergie. Ils ont récemment créé leur entreprise : A2M énergies. « Nous allions nos deux compétences au sein de la même ambition. Mickaël est chauffagiste à la base. Je suis moi-même électricien », explique Mathieu.

La spécialité de l’un est devenue un champ de compétence pour l’autre. « Nous sommes d’ailleurs en formation très régulièrement car en matière d’économie d’énergies les matériaux ainsi que la législation sont en permanente évolution », poursuit Mathieu en s’appuyant sur une prochaine loi qui devrait rendre obligatoire la chaudière à condensation dans les domiciles. Exit les vieilles chaudières atmosphériques !

A2M énergies intervient chez les particuliers ou les professionnels pour l’électricité, le chauffage, la plomberie ou la ventilation. « Sur Nantes et son agglomération, nous intervenons très rapidement », conclut Mathieu.

A2M énergies. 76, rue de la Gilarderie, à Nantes. Tél. 02 40 47 71 09. Site : a2menergies.fr

Deux copines sont les Mam’zelle Breizh de la crêpe !

Mam'zelle breizhElles sont fraîches les galettes groisillonnes ! Et elles viennent de s’amarrer à Nantes, rue du Chapeau-Rouge, dans le centre-ville. Sandrine Gallo est au service, Étiennette Le Dref est à la crêpe. Les deux sont copines et viennent d’une crêperie de l’île de Groix.

« Quand on a vu cette petite terrasse au calme de la rue du Chapeau-Rouge, on a eu le coup de coeur ! » s’exclame Sandrine. « Les Groisillons de Nantes ont été nos premiers clients », poursuit-elle.

À la carte, Étiennette et Sandrine ne proposent que du frais. « Pas de congélo ici », refuse Étiennette, qui concocte des galettes classiques à la pâte fine et croustillante avec une farine du Morbihan. Racine oblige, le cidre est artisanal et vient lui aussi du Morbihan. L’originalité de Mam’zelle Breizh vient des « Breizh tapas » d’Étiennette, à consommer en apéritif.

Mam’Zelle Breizh, 4, rue du Chapeau-Rouge. Tél. 02 72 65 94 02.

Le concept des ventes privées fleurit dans le centre-ville

atelier saint loupIl faut avoir été informé pour en être ! Sinon, il faudra attendre les prochaines… Depuis quelques années, les ventes privées se développent à Nantes et remportent un joli succès.

Une rencontre entre un artisan et sa clientèle

Les artisans, qui organisent des ventes privées dans leurs ateliers, ont la chance de pouvoir rencontrer leur clientèle : « On voit tout de suite ce qui plaît et nous sommes les mieux placés pour renseigner sur les produits », explique Isabelle Pierrès de l’atelier Saint-Loup, qui confectionne de la petite maroquinerie. Mais les plus chanceux sont bien sûr les clients car, dans l’atelier, ils vont pouvoir se rendre compte de la conception et de la fabrication des produits qu’ils s’apprêtent à acheter.

Les mises en scène de la vente privée

La société nantaise ID Contraire, rue des Olivettes, conçoit des chaussures originales et subtiles, dans des matières et des textiles exquis. Elle organise des ventes privées depuis quatre ans. « Nous mettons en scène nos ventes privées. Un artiste peut être invité. Les chaussures sont disposées de telle sorte que les clients farfouillent. Farfouiller, c’est le succès d’une vente privée », explique Sandra Quéré, assistante commerciale de la société à Nantes.

Un lieu de partage et de rencontre

Aux ventes privées, les clients viennent immanquablement à plusieurs. Soit avec leurs amis, soit avec leurs familles. « Il faut que la vente soit un moment convivial », ajoute Sandra, de la société ID Contraire. Les ventes privées ont souvent lieu les samedis ou dimanches, mais pas seulement. ID Contraire a récemment organisé une vente un mercredi après-midi, spécialement pour les pieds des enfants. « Les enfants sont venus avec leurs parents, il y avait de la musique et des gâteaux. »

Comment informer d’une vente privée ?

Le plus souvent, les artisans se constituent leur réseau de clients et font connaître leurs ventes privées grâce à Internet. Les réseaux sociaux et les mails sont redoutablement efficaces. Mais le traditionnel « bouche à oreille » n’a pas dit son dernier mot, comme le confirme ID Contraire, qui distribue également des flyers chez les commerçants, pour annoncer une vente. « La clientèle nous fait confiance et elle revient toujours », raconte Isabelle Pierrès de l’atelier Saint-Loup.

La vente privée facilite la vie de l’artisan

Pour les artisans, les ventes privées sont une source de revenus importante. Isabelle Pierrès dispose de quelques points de vente dans les boutiques nantaises : « C’est bien de travailler avec les boutiques mais parfois contraignant, car cela impose un certain volume de production et des délais de paiement. La vente directe évite les frais. De plus, nous ne disposons pas des moyens nécessaires pour la location d’une boutique », reconnaît-elle.

Une autre manière de consommer

Isabelle Pierrès pose un regard sociologique sur la vente privée : « Les gens sont saturés d’offres et de produits. Ils sont à la recherche d’une autre façon de consommer et ont besoin de se réapproprier l’acte d’achat. » Selon Isabelle, la vente privée n’est pas un acte d’achat classique, car elle est éphémère, mais un lien peut se tisser entre les clients et l’artisan : « La clientèle est à la recherche d’un savoir-faire. Elle le ressent directement lorsqu’elle se déplace à l’atelier. »

Liens utiles

L’atelier Saint-Loup confectionne des articles de maroquinerie : sacs, porte-monnaie, étuis pour téléphones, protèges carnets… Tous les mois, l’atelier organise des ventes privées, 4, rue de la Ville-en-Bois, tél. 02 53 35 54 30, st-loup.com. Sur Facebook.

ID contraire est un créateur nantais de chaussures pour femmes, hommes, enfants et adolescents, 11, passage Douard, tél. 02 40 35 42 50, idcontraire.com. Sur Facebook.