A vos baskets Nantais : c’est l’heure du CYD Boot Camp !

Les 3 coachs du CYD Boot Camp

Les 3 coachs du CYD Boot Camp

L’association CYD / Conquer Your Day est née dans les mollets enflammés des parisiens Romain Rainaud et Ludovic Chevallier. Amateurs d’expériences sportives de l’extrême telles que la mythique course « Iron Man« , les deux copains ont galvanisé une communauté de sportifs autour du Boot Camp. Aujourd’hui, la grande communauté parisienne arrive à Nantes, par l’intermédiaire de Baptiste Léger, l’ambassadeur du Boot Camp dans la Cité des Ducs. Depuis le bar « Le Coup du Lapin« , Baptiste entend guider de manière hebdomadaire, les sportifs Nantais de la communauté.

Les trois étapes du Boot Camp

Un bon Boot Camp commence par un footing d’une trentaine de minutes. Les runners courent à leur allure mais ils sont chaleureusement encouragés par les autres membres de la communauté à dépasser leurs limites. Les cris d’encouragement résonnent parmi le petit troupeau de sportifs qui s’élance le long des berges de la Loire et de l’Erdre. Le footing cède la place au gainage. « Quand on court seul, on oublie souvent de faire du renforcement musculaire suite à l’effort. Or, ces exercices sont très importants pour ne pas se blesser et pour progresser« , raconte Baptiste qui coache son petit monde. Enfin, la séance s’achève par une dizaine de minutes de stretching. « Voilà ! La séance a fini ! Elle a duré 1 h ! » souffle Baptiste.

La démocratisation du sport

Les gens de la communauté Conquer Your Day ont en commun un territoire de vie. Ils se reconnaissent et partagent des aventures sportives grâce aux réseaux sociaux. Pour certain, il s’agit d’une véritable alternative aux salles de sport. « On veut démocratiser le cours de sport grâce à la communauté. Les coachs sont des membres qui s’y connaissent » décrypte Romain.

Conquer Your Day milite pour le sport tout le temps et partout. « Nous proposons de découvrir le patrimoine à travers le sport. Le yoga peut se pratiquer dans un musée. Il suffit d’une salle et d’un tapis après tout? »

Conquer Your Day est à retrouver sur Facebook.

Aux gourmandises : un salon d’esthétique à croquer

Mathilde Laurentin dans son salon d'esthétique gourmand

Mathilde Laurentin dans son salon d’esthétique gourmand

Il flotte des parfums de caramel, de lait, d’ananas, de mandarine ou de citron vert dans la jolie boutique toute rose de Mathilde Laurentin, une jeune femme qui se considère à la fois gourmande et coquette. La jeune Mathilde a décidé d’apporter ses friandises et ses sucreries au monde de l’institut de beauté, qu’elle juge de manière générale légèrement aseptisé. Fraise tagada et guimauve accueillent les clientes.

Les produits de Mathilde sont naturels et « Made in France ». « J’ai travaillé dans de nombreux instituts avant d’ouvrir le mien. Au cours de mes expériences, j’ai fait la rencontre de sublimes marques de cosmétique et de soin ». Les produits de la marque «Boud’soie » apportent aux étagères du salon de Mathilde un parfum suranné. « Pour les ongles, c’est forcément Opi. Le top du top ».

Nul doute, Mathilde réalise un rêve de petite fille : devenir esthéticienne. « J’aime le contact avec la cliente, j’aime écouter les petits soucis des femmes qui pensent qu’elles ont des kilos en trop ou bien des petites rides. Pour moi, elles sont toutes belles et je veux qu’elles le sentent dans mon salon ! »

« J’ai été extrêmement bien accueillie par les commerçants du quartier. Tous les jours, je rencontre de nouvelles clientes qui me disent combien elles sont attachées au commerce de proximité ». Pour les Nantaises du quartier et d’ailleurs, Mathilde dispense des soins pour le visage et pour le corps, des épilations à la cire qui sent bon, des manucures ou du maquillage. Dans une des cabines, une haute baignoire cache un vélo : « Il s’agit de l’hydrobike ! Pédaler dans l’eau permet de perdre quelques kilos et de se muscler ».

Aux gourmandises. 22, rue Paul Bellamy. Tel : 02 51 82 72 74. Site : auxgourmandises-spa.fr

Quand la carte Magic fusionne avec le jeu vidéo : Game Cash

game cashNon loin de la place Royale, la grande boutique Game Cash est la rencontre entre la passion de Pierre Manuel pour les Carte Magic et la passion de Nicolas Davin pour les jeux vidéos. « Pour les Nantais, Game Cash est un commerce novateur : au premier étage, les étagères sont pleines de jeux vidéos. Ils sont récents pour la plupart mais les nostalgiques tomberont sûrement sur les valeurs sûres des premiers jeux vidéos : les Marios ou autre Donkey Kong. Si vous grimpez un étage, vous tomberez sur une vaste salle où l’on joue aux cartes. L’espace peut accueillir plus d’une cinquantaine de joueurs. C’est un lieu parfait pour les tournois« . Pierre et Nicolas se réjouissent de faire vivre le jeux vidéos et les cartes Magic à Nantes.

Selon Nicolas, certains jeux peuvent valoir une véritable fortune. Il convient de ne pas s’en débarrasser à la légère : « Pour le jeu vidéo, les années 90 et les années 80 sont un âge d’or. Certains sont introuvables et c’est pour cela qu’ils coûtent un peu cher« . Pour le retrogaming et ses amateurs, Game Cash est un petit paradis !

Il n’y a pas que le jeu vidéo dans la vie et Pierre milite pour faire connaître les cartes Magic. Il organise des duels à l’étage : « Ce sont des parties de cartes extraordinaires où l’on pénètre dans des univers de bataille. Ces cartes réunissent toutes les catégories sociales et toutes les générations« .

Game Cash, 5, rue de l’Arche-Sèche. Tél. 02 52 10 05 61. À retrouver sur Facebook.

Une bonne bouteille de rhum au Ti rade, l’escale nantaise des pirates

ti radeAu Ti rade, on vient retrouver ses potes pour y siroter un ti-punch ou un rhum arrangé. Vincent, la trentaine, est un habitué de longue date : « Le Ti-rade est mon escale. J’y bois du rhum et surtout, je viens saluer Mika et Greg, les deux capitaines de la rhumerie« , explique-t-il.

Anciens potes de lycée, Greg et Mika ont parcouru un bon bout de chemin ensemble. Les deux se complètent. Mika n’a qu’une idée en tête : organiser des soirées sur des thèmes rigolos. « On peut se la jouer espagnol avec des sangria, on peut se la jouer quizz et organiser des questionnaires autour de la boisson et du monde entier« … Le monde, c’est surtout Greg qui l’a parcouru. Il a vécu quelques temps sur l’île de la Réunion. Là-bas, il a appris les secrets des rhumeries. « Quand je suis rentré à Nantes, mes valises étaient chargées de bouteilles de rhum« , s’exclame Greg.

Rue Voltaire, non loin de la place Graslin, les deux compères ont ouvert leur Ti-rade, une rhumerie bien personnelle. « Nous ne sommes pas des terroristes absolus du rhum, on peut aussi boire des bières en happy-hour chez nous« . Pourtant, les bouteilles de rhum qui trônent par centaines derrière le zinc de Greg en disent long sur la boisson star du Ti-rade.

« Nous avons une vingtaine de rhums. Les bouteilles vont du rhum simple au rhum grand cru« , explique Greg en présentant également ses dizaines de rhums arrangés. « café, agrumes, fraise tagada : on peut tout faire et c’est bon ! Attention au mal de crâne le lendemain !« .

Ti Rade, rhumerie, 8, rue Voltaire, tél. 06 17 57 06 86. À retrouver sur facebook.

Zéro faute au code de la route grâce à Ornikar

Alexandre Chartier, co-fondateur d'Ornikar.

Alexandre Chartier, co-fondateur d’Ornikar.

La jeune startup Nantaise du permis de conduire en ligne s’est installée dans les locaux de la Cantine Numérique à Nantes, quartier des Olivettes. Depuis quelques jours, les premiers candidats entraînés et inscrits par Ornikar pour l’examen du code de la route découvrent leurs résultats : Ouf ! Ils sont reçus !

Alexandre Chartier, le co-fondateur de la startup du permis de conduire en ligne, a défendu son projet lors du festival Web2Day qui s’est déroulé à Stéréolux. « Ornikar est né de la frustration des candidats qui passent leur permis de conduire. En France, l’examen reçoit plus d’un million de personnes chaque année. Passer son permis coûte une blinde. Ça prend beaucoup de temps aussi. Il fallait que les choses évoluent et c’est pour cela qu’Ornikar a vu le jour« , explique Alexandre qui, d’un point de vue personnel, n’a pas trop souffert sur les bancs des autos-écoles. « J’ai eu le code du premier coup. Pour le permis, c’est un autre sujet… » glisse-t-il.

Le jeune entrepreneur ligérien crée sa startup en 2013 à Paris. Il quitte rapidement la capitale pour installer une partie de ses bureaux à Nantes. Ornikar doit d’abord se frotter au mécontentement des autos-écoles et essuyer des procès. « Selon moi, le système du permis de conduire en France ne marche plus. Il y a trop d’insatisfactions, non seulement de la part des candidats, mais aussi de la part des formateurs voire des autos-écoles qui payent des loyers très élevés et sont obligées de répercuter les coûts sur les candidats« .

Pour passer le code de la route, il faut savoir coller un timbre

La formule d’Ornikar propose de passer le code de la route pour moins de 50 €. C’est simple : on s’inscrit en ligne, on reçoit des séries d’entraînement et Ornikar s’occupe même d’obtenir la date auprès de la préfecture concernée. « Pour les candidats, il n’y a plus qu’à coller le timbre ! » rigole Alexandre.

La suite du projet arrive. Bientôt Ornikar disposera sur son site d’un service de mise en relation entre les formateurs et les candidats. Peut-être la fin de la galère du permis de conduire ?

Découvrir le permis de conduire en ligne sur le site d’Ornikar ou sur la page facebook.