Au Petit Raphaël, un bistrot contemporain

petit rafaelAux pieds du tramway qui file vers le rond-point de Vannes, Au Petit Rafaël est un lieu charmant. C’est un bistrot lumineux et calme, « à taille humaine », aux dires de Fabrice Arrouet qui vient d’ouvrir cette affaire. « Je trouvais l’endroit petit et mignon, comme mon fils qui se prénomme Raphaël. Le nom de mon bistrot lui fait un clin d’oeil ».

Le midi, Fabrice Arrouet propose une cuisine classique, revisitée. Il n’est pas peu fier de son bar au beurre blanc qu’il propose avec une tuile à l’échalote : « C’est un peu sucré et ça tranche avec le plat », dit-il en se léchant les babines.

L’après-midi, le bistrot se transforme en salon de thé pour ceux qui sont à la recherche d’une petite pause tranquille. Les amateurs de vins locaux ne seront pas déçus : « J’ai une belle sélection de Muscadet car je tenais à travailler avec des produits du pays », conclut Fabrice.

Au Petit Raphaël, bistrot contemporain, 100, rue des Hauts-Pavés. Tél. 07 60 95 34 46.

Plein feu sur le chef du restaurant Etrillum

etrillumL’Etrillum est un joli restaurant de la rue Armand-Brossard qui s’étale dans toute sa longueur. Les murs aux pierres apparentes viennent lécher la cuisine qui se donne en spectacle.

Si l’on relève le nez de son assiette, on aperçoit le chef et tenancier du lieu, Yann Le Brazidec, s’activer aux fourneaux. « Je voulais une cuisine ouverte sur la salle car je voulais faire partie du restaurant. Il est agréable de sentir les réactions des clients », explique le chef.

Ouvert à la fin du mois de janvier, le restaurant Etrillum propose tous les midis 3 entrées, 3 plats et 3 desserts.

Yann décline dans ce triptyque une cuisine de qualité à des prix raisonnables. Le tout arrosé de bons vins du pays nantais.

« Petit déjà, je savais que je voulais devenir cuisinier. J’ai commencé avec les fiches recettes de ma maman », se souvient Yann. Après une escale en Angleterre dans un restaurant étoilé à Paris, ce Breton a ensuite travaillé dans un restaurant parisien spécialisé dans le poisson. « Je voulais revenir à Nantes », conclut Yann.

Etrillum, 22, rue Armand-Brossard. Tél. 02 40 12 10 38. À retrouver sur Facebook.

La Quincaillerie gourmande de la rue du Maréchal Joffre

quincaillerieIl y avait autrefois, rue du Maréchal-Joffre, une grande quincaillerie. Le commerce a fermé en 1983, et a développé d’autres activités. Récemment, il a retrouvé son nom d’origine. Sauf que le quincaillier est maintenant un cuisinier.

D’origine finistérienne, le chef Fabien Tanneau a ouvert son restaurant dans ce lieu qui l’a immédiatement séduit.

Le restaurant La Quincaillerie offre un magnifique volume qui se décline dans différents matériaux : du tuffeau, du granit, de la brique rouge ou encore du carrelage d’époque. « Je veux faire de ce lieu une « eatery ». C’est un mot anglais qui désigne un endroit où l’on mange dans une atmosphère décontractée », explique Fabien.

Il propose le midi des formules express pour les pressés, et mijote de bons plats pour ceux qui voudront prendre le temps de savourer leur assiette ainsi que le lieu. « J’ai ramené de mon ancien restaurant, le café rouge de la rue Copernic, mes fameux cheeseburgers. Mon irish stew et mon risotto ont également du succès ! » La Quincaillerie mérite le détour.

La Quincaillerie, 81, rue Maréchal-Joffre. Tél. 02 51 81 03 67. À retrouver sur facebook.

L’instinct gourmand : un bistrot gastronomique

L'instinct gourmandSylvain Le Bras et Thomas Brunel se sont rencontrés en Angleterre, plus précisément à Oxford. Le premier est cuisinier, le second est en salle et sélectionne avec soin la carte des vins. « L’Angleterre est une bonne école pour se perfectionner en cuisine », admet Sylvain Le Bras. « Là-bas, j’ai fait la connaissance de Thomas et nous nous sommes rendu compte que nous étions à la recherche de la même chose : ouvrir un restaurant gourmand. »

Les deux amis ont concrétisé leur projet et viennent d’ouvrir l’« Instinct gourmand », rue Saint-Léonard. Le lieu est lumineux et authentique avec ses poutres apparentes. Attablé, on peut apercevoir la cuisine qui est séparée de la salle par une grande vitre. Pour Sylvain, il s’agit d’un avantage incontestable : « Les clients nous voient à l’oeuvre mais nous, on peut apprécier leur humeur et leur réaction devant l’assiette ! »

Sylvain et Thomas proposent une cuisine gourmande. « J’aime tous mes plats, mais je dois concéder que la Saint Jacques ainsi que le risotto plaisent énormément ! » conclut-il en se léchant les babines.

L’instinct gourmand, bistrot sans étiquette. 14, rue Saint-Léonard. Tél. 02 40 47 41 64 www.linstinctgourmand.com

Un bar à vin en Pays nantais : Le Verre Bouteille

verre bouteilleClarisse et Maxime sont arrivés à Nantes fin 2012. Elle est née dans le Cognac d’une famille de distillateurs et a suivi des études de sommellerie. Lui, l’a suivi par amour pour le vin et par amour tout court. « Après avoir travaillé quelques années dans des bars à vin bordelais, je voulais quitter la ville de Bordeaux et exporter le concept de bar à vin dans une autre ville. Nous avons eu un coup de coeur pour Nantes et son cadre de vie », raconte Clarisse.

Le Verre Bouteille de Clarisse et Maxime vient d’ouvrir ses portes rue Saint-Léonard. À l’intérieur, le bar affiche ses nombreuses références en vin. « Nous proposons surtout du vin au verre et notre carte évolue constamment. L’idée est de faire goûter aux Nantais de nombreux vins », explique Clarisse.

Quelques vins demeureront toujours. Ils sont les coups de coeur du jeune couple qui a déjà sillonné la France, de domaine en domaine. Le Mas Laval en est un : « Ce vin du Languedoc est exceptionnel. Nous avons sympathisé avec les vignerons », se souvient Clarisse. Le midi, le Verre Bouteille concocte des plats gastronomiques. À la cuisine ? Les mamans de Clarisse et de Maxime. Le Verre Bouteille est décidément une histoire de famille.

Le Verre Bouteille, bar à vin et cave. 23, rue Saint-Léonard, tél. 02 40 20 10 96. Site : www.leverrebouteille.fr