Flâneries et apéros en terrasse nantaise pour profiter de l’été (encore !) 2/4

La plus ligérienne des terrasses nantaises : La Passerelle de Marcel. 

passerelle marcelSur 60 mètres le long de la Loire, la terrasse de la Passerelle de Marcel accompagne le fleuve dans sa confluence avec l’Erdre. On entend le bruissement de l’eau qui coule depuis l’écluse Saint-Félix, qui s’ouvre parfois pour laisser s’échapper des embarcations.  » Plein sud ! C’est notre grande chance ! » s’exclame Christelle Bracigliano, qui profite du soleil depuis 11 heure le matin jusqu’au dernier rayon. C’est elle qui est à l’origine de la bibliothèque fournie du côté bar.  » Sur la terrasse, il y a un espace bar et un espace restauration. Les livres sont en consultation. Tout le monde en profite. »

Son mari, Vincent Bracigliano, aime à rappeler l’origine du lieu : «  Ici, c’était la tribune sud du stade Marcel Saupin. Elle avait été oubliée par les Nantais. Nous avons craqué pour cet emplacement, qui était autrefois brut de béton. Nous l’avons fait redécouvrir à la ville « , raconte Vincent, qui va bientôt fêter les 3 ans de sa Passerelle de Marcel. Champagne ! Mais en terrasse.

La Passerelle de Marcel. 7, allée Jacques Berque. Tel : 02 51 86 60 56. Site : lapasserelledemarcel.com

Roselyne, une crêpière nantaise qui a la pêche : Parfum de crêpe

Quartier Viarme. 3, rue de la Bastille tél. 02 28 44 38 09. A retrouver sur Facebook.

parfum de crêpeSes croustillantes galettes au beurre ont pour nom Les machines de l’île, La place du Pilori, La grue Titan… Non, il n’y a pas d’erreurs sur la marchandise, Roselyne est un produit Nantais 100% pur beurre comme elle aime à dire ! Elle décline son amour pour la Cité des Ducs dans les galettes et sur les murs de sa crêperie : Parfum de Crêpe.

« A l’origine, les Nantais ont un faible pour les galettes un peu épaisses. Je les trahis car je préfère la pâte croustillante, donc mes galettes sont plus fines. Lorsqu’elles atteignent la couleur pain d’épice, je les retire de la plaque car elles sont rendues au stade de la perfection », s’exclame Roselyne, que tout le quartier connaît mieux sous le nom de « Rose ». Pour le dessert, Rose agrémente ses crêpes de confiture et de glaces qui sortent des ateliers du glacier le plus réputé de Nantes et de sa région : la Fraiseraie.

« Pour ouvrir ma crêperie, j’ai appelé mes copains qui sont venus me donner un sacré coup de main », se souvient Rose. La crêpière est devenu un pilier de la rue de la Bastille car elle participe à son animation en y mettant tout son coeur : « C’est une rue super ! Tous les commerces y sont réunis et nous souhaitons nous faire davantage connaître à Nantes ». Rose et ses copains commerçants organisent des apéros, des vide-greniers ou encore des concours de père-noël !

En plus des galettes, Roselyne crée l’animation tous les 3ème jeudis du mois avec son Kig Ha Farz, le fameux pot au feu breton.  » C’est sur réservation. Pendant la journée, je fourre mon torchon de farine, d’œufs, de beurre et de bouillon. Je laisse mijoter 2h. Et c’est parti pour une bonne soirée !  » s’enthousiasme-t-elle.

Horaires : du lundi au samedi de 9h00 à 14h00. Du jeudi au samedi de 19h00 à 22h00

Les saveurs familiales du restaurant à l’épicerie Analude

Quartier Viarme : 2, rue de la Bastille. Tel : 02 53 55 65 46. A retrouver sur Facebook.

AnaludeBéatrice et Christophe, sympathique couple parisien, passaient leurs vacances à La Baule depuis des années, et l’envie d’ouvrir un restaurant à Nantes les titillait. Ils ont franchi le cap cette année en ouvrant Analude, un restaurant-épicerie, rue de la Bastille.

« Ne cherchez pas dans la gastronomie l’origine du nom Analude, explique Béatrice, qui prodigue ses conseils culinaires en salle. C’est la fusion d’Anaïs et Ludovic, les prénoms de nos enfants ! »

Ludovic est bien impliqué dans le restaurant. « Il veut sans cesse me donner des idées de recettes », raconte Christophe, qui est aux fourneaux. Analude concocte une cuisine classique modernisée insistant sur les sauces, souvent allégées, mijotées à base d’épices du magasin.

Horaires : Epicerie fine ouverte du lundi au vendredi de 10 h à 19 h.
Restaurant ouvert le midi du lundi au vendredi de 12 h à 14 h (carte & formule)
Restaurant ouvert le soir le jeudi et le vendredi de 19 h à 21 h 30 (menu Découverte)

Lulu Rouget : comme un poisson dans un restaurant

Lulurouget« Ma première rencontre avec le marché de Talensac, je la dois à mon grand-père. Il était teinturier et je l’entendais claquer la porte de la maison en criant « A tout de suite ! Je vais à Talensac ». Il revenait et nous nous mettions à table peu de temps après. Bien des années plus tard, j’ai compris que le lieu où se rendait mon grand-père était un marché ! C’est à mon tour d’y aller ». Dans son restaurant du quartier Decré, Ludovic se souvient de son passé et de ses premières rencontres culinaires.

Ludovic a une grande passion pour le poisson. C’est son plat de prédilection. « Les gens s’imaginent à tort que c’est dur de cuisiner du poisson. Alors, ils vont souvent au restaurant pour en manger. Ils ne devraient pas hésiter et se mettre à le cuisiner ! Ça ne prend pas beaucoup de temps, c’est tellement bon et excellent pour la santé« .

Lulu Rouget est le nom du restaurant de Ludovic. Le décor y est à la fois fleuri et industriel. Les pierres sont apparentes, ponctuées, par moment, de petites touches colorées. « Ce décor est sans doute le reflet de ma cuisine : mes plats sont traditionnels et j’y apporte une touche de mon choix que je veux surprenante« , décrit le cuisinier.

Longtemps, Ludovic a travaillé pour les restaurants étoilés. Il a eu envie d’ouvrir sa propre maison : « Ma spécialité est le poisson mais je ne tourne pas le dos à la viande bien entendu« . Pour les gourmets curieux, tentés de se laisser surprendre, Ludovic propose le menu « Les yeux fermés« . « Ce menu dépend de ce que j’ai trouvé sur les étals du marché de Talensac. Il est en fonction de mon humeur et de mes envies« , poursuit-il.

Lulu Rouget, Restaurant Gourmand 1, rue du Cheval-blanc, tél. 02 40 47 47 98. A retrouver sur Facebook.

Les déjeuners et soirées dansantes de la Cour Talensac

Cour talensacLa capacité d’accueil de la Cour Talensac est grande ! On peut y déjeuner dans la vaste salle, dont un des murs n’est autre qu’un pan en pierres des anciens remparts de Nantes. Accolé, se dresse un mur végétal désiré par Fabrice Nicol, le gérant de ces lieux. Mais on trouve également sa place dans la mezzanine ou en terrasse.

« Notre chef propose des menus sympas et une cuisine originale qui n’est pas pour me déplaire car je suis cuisinier de formation. Le midi, nous avons des formules inventives et abordables », explique Fabrice Nicol.

Certains soirs de la semaine, la Cour Talensac ouvre pour des « After work ». « C’est un concept un peu parisien pour les gens qui sortent du bureau et qui veulent venir se détendre autour d’un verre et de quelques tapas avec leurs collègues ». Les vendredis et samedis soirs, c’est une autre histoire : place aux soirées dansantes pour les couche-tard !

La Cour Talensac, 14 bis, rue Talensac. Tél. 02 40 48 57 77. À retrouver sur Facebook.