Quels sont les produits qui composent « Mon Panier d’Asie » ?

Fangfang sert aussi des produits en vrac : poivre du sichuan, tapioca... Il y en a plein les bocaux !

Fangfang sert aussi des produits en vrac : poivre du sichuan, tapioca… Il y en a plein les bocaux !

Pour l’essentiel, les produits de la boutique « Mon Panier d’Asie » proviennent du Japon. Mais Fangfang, la gérante de la boutique, brouille les pistes : elle est chinoise ! « Quand on aime quelque chose, il n’y a pas de règle ! J’ai découvert la gastronomie japonaise grâce à une copine chinoise. Depuis, j’en raffole ! La cuisine nippone conserve au maximum le goût des aliments. Un régal« , s’exclame Fangfang tout en présentant sa boutique.

La jeune femme est animée par l’envie de faire connaître aux Nantais la cuisine asiatique : « beaucoup sont fan des produits asiatiques mais imaginent que c’est une cuisine difficile à faire chez soi : je veux prouver le contraire ! » Fangfang anime sa boutique en proposant des ateliers de dégustation. Régulièrement, elle propose des recettes où se mélangent merveilleusement bien les saveurs européennes et asiatiques. « A votre gâteau préféré, ajoutez par exemple quelques gouttes de yuzu, un agrume dont le goût rappelle à la fois l’orange, le pamplemousse et le citron. Le résultat est savoureux et original« .

Sucré, salé ou surgelé : « Mon panier d’Asie » est une boutique dans laquelle les gourmands peuvent rester pendant des heures. Fangfang n’est pas avare en conseil et explique aux Nantais les secrets de la pâtisserie japonaise, des makis ou des sushis. « L’art de la table a également son importance ! » affirme-t-elle en présentant ses petites grues en origami qui portent les couverts.

Mon Panier d’Asie. 11, rue des Halles. Tel : 09 52 56 05 20. Site : Mon Panier d’Asie. A retrouver sur Facebook.

The Place To Bio : donnons un coup de pouce aux restaurateurs engagés

L'application "The Place to Bio" permet de trouver les restaurants bios à côté de chez soi

L’application « The Place to Bio » permet de trouver les restaurants bio autour de soi : c’est le projet d’Eric Lecluyse

Marre de la malbouffe et des pesticides dans les produits alimentaires ? Ce ras-le bol, de nombreux restaurateurs l’ont eu. Comment valoriser leur initiative et où les trouver ? L’application « The Place to Bio« , en cours de financement participatif, se propose de vous mettre sur la piste…

Quel est l’objectif de l’appli « The Place to Bio » ?

« Les gérants des restaurants qui proposent des plats issus de l’agriculture biologique se battent au quotidien. Ils défendent des produits locaux et la cuisine maison. The Place to Bio développe une application pour les aider à se faire connaître du public« , décrypte Eric Lecluyse, journaliste et consommateur engagé. Cet avocat du commerce biologique est convaincu : qu’ils soient engagés politiquement, épicuriens, ou bien les deux, les entrepreneurs qui ont fait le choix du bio doivent être soutenus.

Grâce à l’application « The Place to Bio« , les convaincus du bio (ou ceux qui veulent en savoir davantage…) trouveront, d’un simple clic, tous les commerces qui proposent des produits biologiques autour de chez eux.

« The Place to Bio », le guide des restaurants bio et engagés

Le site internet The Place to Bio, grand frère de l’application, est un guide pratique pour les amateurs du bio. En France, il recense déjà plus de 250 adresses. Parmi cette liste, 18 adresses sont nantaises ! Citons par exemple : Le Café de l’Orangerie, Pickles, le Bistrot de l’Île ou encore Les Enfants Terribles. « Le site est en marche et les visiteurs sont nombreux. L’application sera accompagnée d’un guide papier. Elle permettra de dénicher le resto bio le plus proche de soi ainsi que de réunir des commentaires et des photos« , poursuit Eric.

Encore quelques jours pour la campagne de financement participatif !

Pour soutenir le projet de l’application « The Place to Bio« , rendez-vous sur le site : Kiss Kiss Bank Bank.

Les contreparties promettent de bons repas chez les restaurateurs bio ! Pour la fête des mères, ils offrent des cadeaux sympas. Connaissez-vous les shampooings biologiques ? A découvrir !

Un traiteur asiatique dans le centre-ville Nantais : Song Comptoir

song comptoirLes savoureux produits asiatiques de Song Comptoir sont à retrouver, rue de Verdun, dans le centre-ville de Nantes. « Le restaurant principal, Song Comptoir, a vu le jour rue Santeuil, dans le quartier Graslin. Nous sommes un peu ses enfants« , raconte Tiphaine Senaux, qui travaille chez Song. Nhung Phung est la chef des cuisines de Song Comptoir. Elle passe sa vie à imaginer de nouvelles recettes et à décliner pour ses clients des plats inspirés à la fois de l’Asie et de l’Europe. Les produits frais du Song comptoir de la rue de Verdun mijotent d’abord, dans les cuisines de Nhung Phung.

« Notre chef, la cuisinière Nhung Phung aime visiter la gastronomie française ainsi que la culture asiatique. Dans ses plats, on retrouve les deux influences « , poursuit Tiphaine qui est elle-même une passionnée des plats de madame Nhung Phung. « J’adore le wok de boeuf qui a mariné dans une sauce au curry. Et que dire du cheese cake à la manque qui est un véritable délice ? »

Sur place ou à emporter, les plats de Song Comptoir remportent un franc succès dans le quartier de la rue de Strasbourg. Le restaurant met également un service de livraison à la disposition des particuliers ou des entreprises.

Song comptoir, 21, rue de Verdun, tél. 02 40 89 06 71

A Nantes, les canards, les foies gras et l’épicerie du Périgord débarquent

Solène et sa maman font connaître aux Nantais le Périgord et sa cuisine

Solène et sa maman font connaître aux Nantais le Périgord et sa cuisine

L’histoire de la boutique « La Maison Eric Requier » prend racine dans le très petit village de Marsaneix, dans le Périgord. C’est dans cette petite commune qu’Eric Requier produit sa volaille, ses canards, ses pâtés et ses foies gras. C’est toujours dans cette petite commune que la Nantaise Solène Burgos a rencontré Eric. « Je suis tombée amoureuse de ses produits et j’en ramenais des quantités dans ma voiture lorsque je remontais à Nantes. Je régalais ma famille et mes proches », se souvient Solène qui est revenue s’installer à Nantes. « Je regrette le Périgord mais j’ai retrouvé Nantes avec plaisir ».

Aujourd’hui, Solène régale toujours ses proches mais aussi tous les Nantais. Elle a ouvert une boutique dédiée à la volaille d’Eric. « Je savais qu’il fallait que je sois rue Copernic, à Nantes, c’est le quartier des gourmets et de ceux qui prennent soin de leur table ». Sur les étagères, trônent les conserves de plats cuisinés : du coq au vin, de la poule au pot, du cassoulet, de l’anchaud périgourdin. Bref, de quoi ne pas se moquer de ses amis en les invitant à dîner.

L’incontournable foie gras est entouré de pâté, de rillettes, de produits frais ainsi qu’un peu d’épicerie fine. « Eric produit une figue séchée qui accompagne le foie gras comme une cerise accompagnerait un gâteau », conclut Solène.

Maison Eric Requier. 3, rue Copernic. Tel : 02 51 82 40 01. Site : foie-gras-requier.com

A Nantes, le Fish and Chips s’accompagne d’un muscadet : Poisson Paré

Benjamin Bousseau cuisine le poisson. C'est aussi un bon vivant !

Benjamin Bousseau cuisine le poisson. C’est aussi un bon vivant !

« Je voulais que mon  » Fish and Chips  » ressemble à un bistrot à l’ancienne », annonce Benjamin Bousseau. On peut dire qu’il y est parvenu. Quai de la Fosse, à Nantes,  » Poisson Paré  » évoque une adresse qui aurait toujours existé. Avec sa faïence jaune aux murs, son logo à l’ancienne et ses gracieux luminaires, on pourrait faire de  » Poisson Paré  » sa cantine quotidienne.

« J’ai fait travailler des copains et des Nantais. Pour l’architecture du lieu, c’est l’agence Sona. Noctiluca s’est chargé de la lumière. Mes copains graphistes se sont emparés du logo ». Benjamin se sent comme un poisson dans l’eau dans son bistrot.

« Un bon Fish and Chips s’accompagne immanquablement d’un bon muscadet du coin », s’exclame Benjamin qui en connaît désormais un rayon sur le sujet. « On utilise le verbe « parer » pour la viande, comme on l’utilise pour le poisson. Quand on pare une protéine, cela veut dire qu’on enlève les viscères et tout ce qui n’est pas nourrissant », décrit-il. Suivi par sa compagne Emilie Piasecki qui l’a rejoint dans l’aventure, Benjamin, anciennement guitariste, se reconvertit dans la restauration.

« Bien sûr, j’ai fait un saut en Grande-Bretagne pour y découvrir les Fish and Chips. Mais surtout, j’ai suivi de longs apprentissages chez des amis cuisiniers pour apprendre ma recette de panure qui se présente sous forme de dentelle. J’en garde le secret », lance-t-il, mystérieux.

Pour varier les plaisirs, Benjamin ne propose pas seulement des Fish and Chips. Il y a toujours un poisson frais cuisiné à la carte ! Le samedi, c’est une autre histoire. Les clients du marché de la petite Hollande font une escale, leurs paniers chargés, à la terrasse de Poisson Paré pour y déguster une assiette de la mer et quelques bulots.

Poisson Paré. 12, quai de la Fosse. 02 40 35 42 05. Site : poissonpare.com

Voir le site de l’agence d’architecture Sona et de l’agence de conception lumière Noctiluca.