Apsara : l’institut de beauté pour prendre soin de soi

Sochetta est esthéticienne au salon de beauté et de soin Apsara

Sochetta est esthéticienne au salon de beauté et de soin Apsara

Pour symboliser la beauté, les Cambodgiens font parfois référence à la déesse Apsara. A Nantes, rue Léon Blum, le nom de la déesse est inscrit sur les portes de l’institut de beauté et de soin de Sochetta Deputier.

D’origine cambodgienne, la jeune femme ouvre son salon qui est une véritable invitation à la douceur et à la relaxation. Pour Sochetta, toutes les femmes qui franchissent le seuil de son salon sont des déesses, sans exception. Soins du corps et du visage, épilation, modelage, beauté des mains, des pieds ou maquillage : les Nantaises sont invitées à prendre soin d’elles. « Et les hommes également ! Ils sont nombreux à profiter des soins« , affirme Sochetta.

Le métier d’esthéticienne est pour Sochetta une véritable passion : « tous les jours, je fais des rencontres formidables. Pour cette raison, je suis heureuse d’avoir choisi ce métier« . Chaque mardi, Christelle Foucher pratique chez Apsara une méthode de lâcher prise mental : l’Access Bars. « Il s’agit d’un processus énergétique qui permet à ceux qui en bénéficient de se sentir mieux« . Du bout des doigts, Christelle applique sur la boîte crânienne des pressions délicates qui contribuent à éliminer le stress, à libérer les mémoires, les pensées ou les émotions. Christelle pratique également le lifting facial énergétique.

Les jeudis et les mardis, les soins du visage et les massages sont à prix réduits. Sans doute une belle idée de cadeau pour la fête des mères !

Apsara. 2, rue Léon Blum. Tel : 02 51 17 88 58. A retrouver sur Facebook. Site : Apsara-beauté.com

The Place To Bio : donnons un coup de pouce aux restaurateurs engagés

L'application "The Place to Bio" permet de trouver les restaurants bios à côté de chez soi

L’application « The Place to Bio » permet de trouver les restaurants bio autour de soi : c’est le projet d’Eric Lecluyse

Marre de la malbouffe et des pesticides dans les produits alimentaires ? Ce ras-le bol, de nombreux restaurateurs l’ont eu. Comment valoriser leur initiative et où les trouver ? L’application « The Place to Bio« , en cours de financement participatif, se propose de vous mettre sur la piste…

Quel est l’objectif de l’appli « The Place to Bio » ?

« Les gérants des restaurants qui proposent des plats issus de l’agriculture biologique se battent au quotidien. Ils défendent des produits locaux et la cuisine maison. The Place to Bio développe une application pour les aider à se faire connaître du public« , décrypte Eric Lecluyse, journaliste et consommateur engagé. Cet avocat du commerce biologique est convaincu : qu’ils soient engagés politiquement, épicuriens, ou bien les deux, les entrepreneurs qui ont fait le choix du bio doivent être soutenus.

Grâce à l’application « The Place to Bio« , les convaincus du bio (ou ceux qui veulent en savoir davantage…) trouveront, d’un simple clic, tous les commerces qui proposent des produits biologiques autour de chez eux.

« The Place to Bio », le guide des restaurants bio et engagés

Le site internet The Place to Bio, grand frère de l’application, est un guide pratique pour les amateurs du bio. En France, il recense déjà plus de 250 adresses. Parmi cette liste, 18 adresses sont nantaises ! Citons par exemple : Le Café de l’Orangerie, Pickles, le Bistrot de l’Île ou encore Les Enfants Terribles. « Le site est en marche et les visiteurs sont nombreux. L’application sera accompagnée d’un guide papier. Elle permettra de dénicher le resto bio le plus proche de soi ainsi que de réunir des commentaires et des photos« , poursuit Eric.

Encore quelques jours pour la campagne de financement participatif !

Pour soutenir le projet de l’application « The Place to Bio« , rendez-vous sur le site : Kiss Kiss Bank Bank.

Les contreparties promettent de bons repas chez les restaurateurs bio ! Pour la fête des mères, ils offrent des cadeaux sympas. Connaissez-vous les shampooings biologiques ? A découvrir !

Aux gourmandises : un salon d’esthétique à croquer

Mathilde Laurentin dans son salon d'esthétique gourmand

Mathilde Laurentin dans son salon d’esthétique gourmand

Il flotte des parfums de caramel, de lait, d’ananas, de mandarine ou de citron vert dans la jolie boutique toute rose de Mathilde Laurentin, une jeune femme qui se considère à la fois gourmande et coquette. La jeune Mathilde a décidé d’apporter ses friandises et ses sucreries au monde de l’institut de beauté, qu’elle juge de manière générale légèrement aseptisé. Fraise tagada et guimauve accueillent les clientes.

Les produits de Mathilde sont naturels et « Made in France ». « J’ai travaillé dans de nombreux instituts avant d’ouvrir le mien. Au cours de mes expériences, j’ai fait la rencontre de sublimes marques de cosmétique et de soin ». Les produits de la marque «Boud’soie » apportent aux étagères du salon de Mathilde un parfum suranné. « Pour les ongles, c’est forcément Opi. Le top du top ».

Nul doute, Mathilde réalise un rêve de petite fille : devenir esthéticienne. « J’aime le contact avec la cliente, j’aime écouter les petits soucis des femmes qui pensent qu’elles ont des kilos en trop ou bien des petites rides. Pour moi, elles sont toutes belles et je veux qu’elles le sentent dans mon salon ! »

« J’ai été extrêmement bien accueillie par les commerçants du quartier. Tous les jours, je rencontre de nouvelles clientes qui me disent combien elles sont attachées au commerce de proximité ». Pour les Nantaises du quartier et d’ailleurs, Mathilde dispense des soins pour le visage et pour le corps, des épilations à la cire qui sent bon, des manucures ou du maquillage. Dans une des cabines, une haute baignoire cache un vélo : « Il s’agit de l’hydrobike ! Pédaler dans l’eau permet de perdre quelques kilos et de se muscler ».

Aux gourmandises. 22, rue Paul Bellamy. Tel : 02 51 82 72 74. Site : auxgourmandises-spa.fr

Massage et philosophie se rejoignent sous les mains de Gérald Briouze

Gérald Briouze pour Shizen School

Gérald Briouze

« J’aime le contact de la peau, j’aime la sentir glisser sous mes doigts. Lorsque je masse, je m’embarque moi-même dans un nuage de bien-être, à tel point que j’ai parfois du mal à reprendre mes esprits quand le massage est terminé », explique Gérald Briouze tout en contemplant ses mains.

Gérald vient de rejoindre l’espace 111, à Rezé, un lieu dédié au bien-être et à la spiritualité. Ce bel espace doucement parfumé est à lui seul une invitation au voyage. Gérald y a posé ses tables et ses huiles de massage. « Je pratique le massage pour les particuliers. Je suis également formateur auprès des professionnels qui souhaitent approfondir leurs compétences », poursuit le masseur.

Il y a des personnes qui s’expriment à travers les mots, d’autres par le regard. Gérald, lui, a choisi le toucher comme vecteur de communication. « C’est au cours de la trentaine, que j’ai véritablement décidé de faire du massage le cœur de ma vie professionnelle. Je massais surtout ma famille et mes amis. Et puis j’ai fait la rencontre d’un formidable professeur : je me suis lancé, comme une évidence », se souvient-il.

Abhyanga, Thaï, Shirotchampie, Zen Shindo, Amma ou Californien : l’univers du massage est vaste. « Je suis particulièrement sensible aux massages issus du monde asiatique car ils correspondent à ma philosophie de vie » conclut-il. Sous ses mains, le massage et la philosophie ne font plus qu’un.

Gérald Briouze. 111 rue de la commune de 1871, Rezé. Tel : 06 20 45 37 57 ou 02 40 58 29 65. Site : shizenschool.fr ou massagenantes.fr

L’embellissement du visage passe par le sourcil

atelier sourcil« L’embellissement du regard exige un savoir-faire très spécifique. À l’Atelier du sourcil, nous possédons ce savoir-faire », explique Edouard Dufour qui s’est associé à Joss Devilleneuve, la fondatrice de l’Atelier du sourcil, qui a lancé la première boutique à Paris, en 2006.

Olivia travaille à l’Atelier du sourcil depuis sa récente ouverture à Nantes dans le centre-ville. « Le sourcil ou le cil peuvent transformer un visage, ils habillent le regard », affirme-t-elle. La jeune femme structure le sourcil en travaillant sur son épilation ou sa pigmentation : « Souvent, nos clientes n’ont plus de sourcils, ou très peu. On cherche alors à créer un ombrage ou une sensation de poil ».

Une chose est sûre, par son travail, Olivia a le sentiment de redonner de la confiance à ses clientes. Un battement de cil et le tour est joué !

L’Atelier du sourcil. 6, rue Guépin. Tel : 02 40 20 56 77.