Pour Brice le fleuriste, il n’y a pas de petits gestes écolos

Atelier de BriceDe temps en temps, Brice, le fleuriste du quartier Champ-de-Mars, part en expédition au square du Lait-de-Mai. Il traîne derrière lui une grosse poubelle de chutes de plantes et de tiges vertes pour le compost des potagers du square.

Il n’y a pas de petits gestes, lorsqu’il s’agit d’écologie et Brice le sait. Le produit transparent qu’il utilise pour emballer ses fleurs est biodégradable. Ses produits d’entretien sont biologiques. Dans la cour, derrière son atelier, Brice récupère les eaux de pluie. Les voisins sont prévenus. Le fleuriste a laissé une petite note à leur attention : « Chers voisins, n’hésitez pas à vous servir ! » Et bien sûr, lorsqu’il s’agit de livrer dans le quartier ou dans le centre-ville, Brice enfourche son vélo.

Récemment, Brice s’est vu décerner le prix de fleuriste éco-responsable, un prix délivré par la Fédération nationale des fleuristes de France. « J’ai aimé leur démarche. Ils sont venus constater les petits gestes éco-responsables que je pratique dans mon atelier de fleuriste », explique-t-il. Ses petits gestes ont été récompensés.

L’atelier de Brice, 34, rue Fouré, tél. 02 28 44 23 43. A retrouver sur Facebook.

Quels sont les produits qui composent « Mon Panier d’Asie » ?

Fangfang sert aussi des produits en vrac : poivre du sichuan, tapioca... Il y en a plein les bocaux !

Fangfang sert aussi des produits en vrac : poivre du sichuan, tapioca… Il y en a plein les bocaux !

Pour l’essentiel, les produits de la boutique « Mon Panier d’Asie » proviennent du Japon. Mais Fangfang, la gérante de la boutique, brouille les pistes : elle est chinoise ! « Quand on aime quelque chose, il n’y a pas de règle ! J’ai découvert la gastronomie japonaise grâce à une copine chinoise. Depuis, j’en raffole ! La cuisine nippone conserve au maximum le goût des aliments. Un régal« , s’exclame Fangfang tout en présentant sa boutique.

La jeune femme est animée par l’envie de faire connaître aux Nantais la cuisine asiatique : « beaucoup sont fan des produits asiatiques mais imaginent que c’est une cuisine difficile à faire chez soi : je veux prouver le contraire ! » Fangfang anime sa boutique en proposant des ateliers de dégustation. Régulièrement, elle propose des recettes où se mélangent merveilleusement bien les saveurs européennes et asiatiques. « A votre gâteau préféré, ajoutez par exemple quelques gouttes de yuzu, un agrume dont le goût rappelle à la fois l’orange, le pamplemousse et le citron. Le résultat est savoureux et original« .

Sucré, salé ou surgelé : « Mon panier d’Asie » est une boutique dans laquelle les gourmands peuvent rester pendant des heures. Fangfang n’est pas avare en conseil et explique aux Nantais les secrets de la pâtisserie japonaise, des makis ou des sushis. « L’art de la table a également son importance ! » affirme-t-elle en présentant ses petites grues en origami qui portent les couverts.

Mon Panier d’Asie. 11, rue des Halles. Tel : 09 52 56 05 20. Site : Mon Panier d’Asie. A retrouver sur Facebook.

Apsara : l’institut de beauté pour prendre soin de soi

Sochetta est esthéticienne au salon de beauté et de soin Apsara

Sochetta est esthéticienne au salon de beauté et de soin Apsara

Pour symboliser la beauté, les Cambodgiens font parfois référence à la déesse Apsara. A Nantes, rue Léon Blum, le nom de la déesse est inscrit sur les portes de l’institut de beauté et de soin de Sochetta Deputier.

D’origine cambodgienne, la jeune femme ouvre son salon qui est une véritable invitation à la douceur et à la relaxation. Pour Sochetta, toutes les femmes qui franchissent le seuil de son salon sont des déesses, sans exception. Soins du corps et du visage, épilation, modelage, beauté des mains, des pieds ou maquillage : les Nantaises sont invitées à prendre soin d’elles. « Et les hommes également ! Ils sont nombreux à profiter des soins« , affirme Sochetta.

Le métier d’esthéticienne est pour Sochetta une véritable passion : « tous les jours, je fais des rencontres formidables. Pour cette raison, je suis heureuse d’avoir choisi ce métier« . Chaque mardi, Christelle Foucher pratique chez Apsara une méthode de lâcher prise mental : l’Access Bars. « Il s’agit d’un processus énergétique qui permet à ceux qui en bénéficient de se sentir mieux« . Du bout des doigts, Christelle applique sur la boîte crânienne des pressions délicates qui contribuent à éliminer le stress, à libérer les mémoires, les pensées ou les émotions. Christelle pratique également le lifting facial énergétique.

Les jeudis et les mardis, les soins du visage et les massages sont à prix réduits. Sans doute une belle idée de cadeau pour la fête des mères !

Apsara. 2, rue Léon Blum. Tel : 02 51 17 88 58. A retrouver sur Facebook. Site : Apsara-beauté.com

Et si vous laissiez le salon de coiffure venir à vous ?

Aurel B installe son salon de coiffure à domicile

Aurel B installe son salon de coiffure à domicile

De plus en plus de professionnels nantais proposent leurs services à domicile et baladent leurs entreprises à vélo. Aurel B. a récemment rejoint ce club de cyclistes entrepreneurs : elle est coiffeuse à domicile ! Tout sourire, elle installe son matériel dans la cuisine, le séjour ou la salle de bain des Nantais.

En un tour de main, l’ambiance du salon de coiffure surgit

Pour les travailleurs Nantais qui sortent tard de leur bureau, à l’heure où le salon de coiffure  a déjà fermé ses portes, le service à domicile d’Aurel est la solution toute trouvée. « Récemment, j’ai coupé les cheveux d’une dame dans sa cuisine. Pendant ce temps, son mari préparait à manger et donnait son avis. Il ne faut pas oublier qu’une coupe de cheveux, c’est d’abord un moment de détente. Pourquoi ne pas le vivre chez soi ? » interroge Aurel.

Au sein de l’entreprise : la coupe entre midi et deux

Besoin d’un point d’eau pour la coupe ? Même pas ! Aurel pratique ses coupes sur des cheveux secs : « Ce service n’est pas très répandu en France. Pourtant, il permet une bonne lecture de l’implantation capillaire. Par exemple, lorsque je coupe les cheveux sur la pause déjeuner des personnes qui travaillent en entreprise, je n’ai pas besoin de point d’eau ».

Aurel B ne se déplace qu'à vélo

Aurel B ne se déplace qu’à vélo

Un service engagé qui se déplace à vélo

A bord de son triporteur, épaulée par son assistance électrique, la jeune coiffeuse transporte tout son matériel de coiffure : ciseaux, sèche-cheveux, bac à shampooing… « J’ai longtemps habité Barcelone, une ville dans laquelle j’effectuais systématiquement mes déplacements à vélo. Ce mode de transport, à la fois écologique et responsable, est pour moi une évidence« , affirme Aurel, qui a rejoint le collectif nantais « Les Boîtes à Vélo« . « C’est un collectif extrêmement dynamique dont les membres s’apportent de l’aide et du conseil« .

Une coiffeuse résolument tournée vers la mode

Initiée à l’art du cheveux depuis l’enfance, Aurel explore son métier sous toutes les facettes. À partir de cheveux synthétiques, la jeune femme crée des collections d’accessoires, portées lors de défilés ou de shows. Elle est particulièrement fière du corset tout en cheveux qu’elle a tissé à l’occasion d’une performance artistique : « Dans mon métier, rien n’est figé ! On peut donner libre cours à sa créativité ». Après avoir travaillé dans les salons de Berlin, de Barcelone ou de Londres, c’est à Nantes qu’Aurel a décidé de monter son entreprise. « Je renoue avec mes racines », se réjouit-elle.

Aurel B. Artiste capillaire. Tel : 06 81 67 01 34. Site : aurelb.fr

The Place To Bio : donnons un coup de pouce aux restaurateurs engagés

L'application "The Place to Bio" permet de trouver les restaurants bios à côté de chez soi

L’application « The Place to Bio » permet de trouver les restaurants bio autour de soi : c’est le projet d’Eric Lecluyse

Marre de la malbouffe et des pesticides dans les produits alimentaires ? Ce ras-le bol, de nombreux restaurateurs l’ont eu. Comment valoriser leur initiative et où les trouver ? L’application « The Place to Bio« , en cours de financement participatif, se propose de vous mettre sur la piste…

Quel est l’objectif de l’appli « The Place to Bio » ?

« Les gérants des restaurants qui proposent des plats issus de l’agriculture biologique se battent au quotidien. Ils défendent des produits locaux et la cuisine maison. The Place to Bio développe une application pour les aider à se faire connaître du public« , décrypte Eric Lecluyse, journaliste et consommateur engagé. Cet avocat du commerce biologique est convaincu : qu’ils soient engagés politiquement, épicuriens, ou bien les deux, les entrepreneurs qui ont fait le choix du bio doivent être soutenus.

Grâce à l’application « The Place to Bio« , les convaincus du bio (ou ceux qui veulent en savoir davantage…) trouveront, d’un simple clic, tous les commerces qui proposent des produits biologiques autour de chez eux.

« The Place to Bio », le guide des restaurants bio et engagés

Le site internet The Place to Bio, grand frère de l’application, est un guide pratique pour les amateurs du bio. En France, il recense déjà plus de 250 adresses. Parmi cette liste, 18 adresses sont nantaises ! Citons par exemple : Le Café de l’Orangerie, Pickles, le Bistrot de l’Île ou encore Les Enfants Terribles. « Le site est en marche et les visiteurs sont nombreux. L’application sera accompagnée d’un guide papier. Elle permettra de dénicher le resto bio le plus proche de soi ainsi que de réunir des commentaires et des photos« , poursuit Eric.

Encore quelques jours pour la campagne de financement participatif !

Pour soutenir le projet de l’application « The Place to Bio« , rendez-vous sur le site : Kiss Kiss Bank Bank.

Les contreparties promettent de bons repas chez les restaurateurs bio ! Pour la fête des mères, ils offrent des cadeaux sympas. Connaissez-vous les shampooings biologiques ? A découvrir !